Flicage, souffrance et persécution : c’est le lot quotidien des ouvriers de chez NIDAPLAST et notamment du jeune MARCO qui vient d’être licencié, dans un état de santé dégradé imputable à l’acharnement d’une direction méprisante toute entière acquise au management par la peur.


NIDAPLAST une entreprise où il fait bon travailler par -10 degrés l’hiver et 30 à 35 l’été, où les opérateurs sont obligés de pousser des blocs de 120 kilos, où les salariés travaillent les mains dans l’eau par des températures négatives, où les travailleurs subissent des convocations à répétition… Le must du temps de Germinal.


NIDAPLAST une entreprise où les salariés se doivent d’être à disposition du patron sans égard pour leur vie familiale (semaine de travail oscillante entre 32 et 48 heures sans respect des délais de prévenance)


Pour les salariés de NIDAPLAST trop c’est trop ! Avec leur syndicat CGT, ils sont en grève reconductible depuis le 23 octobre pour l’amélioration de leurs conditions de travail mais avant tout pour la réintégration de MARCO, première victime des ORDONNANCES MACRON qui détruisent le code du travail et livrent les salariés pieds et poings liés, au patronat.


NIDAPLAST aujourd’hui, c’est ALSTOM, BOMBARBIER, PSA, SEVELNORD, TOYOTA, BOSTIK… et tous les autres demain.


Jamais les ouvriers de NIDAPLAST ne laisseront tomber MARCO. Jamais la CGT ne laissera tomber aucun MARCO.

 

Tous présents mardi 14 novembre 2017 à 12h devant la DIRECCTE Valenciennes

avec les NIDAPLAST (rue Marc Lefranc, les tertiales)